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chansons

Adieu tristesse

14 Août 2020, 01:01am

Publié par vertuchou

Je t'ai croisée
Un samedi soir
Et j'ai jeté sur ta silhouette
Une poignée d'épices colorées
Mon but était clair
T'envoûter
Tout en restant
Libre moi et libre toi
Car le roi de l'amour
N'a plus besoin d'esclaves.

Adieu, adieu la nuit
Adieu tristesse, adieu les larmes
Je ne suis plus celui
Que tu as connu, plus le même
Ô belle enfant
Qui a tant pleuré
Adieu tout est fini
Adieu les larmes, adieu la nuit.

Et le soleil de minuit a brillé pour nous
Jusqu'à l'arrivée du jour
Alors nous nous sommes séparés
Comme déjà saturés des délices du futur
Et j'ai marché seul
Guidé par ton ombre
J'ai traversé la ville déserte
Encore étincelante
Du voyage des rêveurs

Adieu, adieu la nuit
Adieu tristesse, adieu les larmes
Je ne suis plus celui
Que tu as connu, plus le même
Ô belle enfant
Qui a tant pleuré
Adieu tout est fini
Adieu les larmes, adieu la nuit.

Arthur H

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Adieu tristesse

14 Août 2020, 01:01am

Publié par vertuchou

 

Je t'ai croisée
Un samedi soir
Et j'ai jeté sur ta silhouette
Une poignée d'épices colorées
Mon but était clair
T'envoûter
Tout en restant
Libre moi et libre toi
Car le roi de l'amour
N'a plus besoin d'esclaves.

Adieu, adieu la nuit
Adieu tristesse, adieu les larmes
Je ne suis plus celui
Que tu as connu, plus le même
Ô belle enfant
Qui a tant pleuré
Adieu tout est fini
Adieu les larmes, adieu la nuit.

Et le soleil de minuit a brillé pour nous
Jusqu'à l'arrivée du jour
Alors nous nous sommes séparés
Comme déjà saturés des délices du futur
Et j'ai marché seul
Guidé par ton ombre
J'ai traversé la ville déserte
Encore étincelante
Du voyage des rêveurs

Adieu, adieu la nuit
Adieu tristesse, adieu les larmes
Je ne suis plus celui
Que tu as connu, plus le même
Ô belle enfant
Qui…  

Arthur H

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Le portrait

18 Juillet 2020, 01:01am

Publié par vertuchou

Il mélange au fond de sa tasse
Du miel
Il regarde par le vasistas
Le ciel
À chaque fois que passe un avion
Il se dit que c'est peut-être elle
Qui passe au-dessus de sa maison
On lui a dit qu'elle était au Ciel

Il rêve couché sur un parquet
Dans les bras de sa mère dessinée à la craie
Tous les soirs en secret ce dessin il le fait
Trait pour trait à partir d'un portrait

Perdu au fond de sa classe
Il s'emmêle
Il se débat avec le coriace
Pluriel
Puis il explique à sa maîtresse
Pourquoi 'parent' ne prend pas d'S
Des câlins il en voudrait tellement
Ne serait-ce qu'un par an

Il rêve couché sur un parquet
Dans les bras de sa mère dessinée à la craie
Tous les soirs en secret ce dessin il le fait
Trait pour trait à partir d'un portrait

Il rêve couché sur un parquet
Dans les bras de sa mère dessinée à la craie
Tous les soirs en secret ce dessin il le fait
Trait pour trait à partir d'un portrait

Trait pour trait à partir d'un portrait

Calogero

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L'encre de tes yeux

12 Juin 2020, 01:28am

Publié par vertuchou

Dou, dou, dou, dou, dou, dou, dou
...
 
Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu'on est fou, puisqu'on est seuls, puisqu'ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux
Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes
À trop vouloir te regarder j'en oubliais les miennes
On rêvait de Venise et de liberté
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
C'est ton sourire qui me l'a dicté
 
Dou, dou, dou, dou, dou, dou, dou
...

 
Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves
Tu viendras toujours du côté où le soleil se lève
Et si malgré ça j'arrive à t'oublier
J'aimerais quand même te dire
Tout ce que j'ai pu écrire
Aura longtemps le parfum des regrets
Mais puisqu'on ne vivra jamais tous les deux
Puisqu'on est fou, puisqu'on est seuls, puisqu'ils sont si nombreux
Même la morale parle pour eux
J'aimerais quand même te dire tout ce que j'ai pu écrire
Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux
 
Francis Cabrel

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Les Marquises

27 Mai 2020, 01:32am

Publié par vertuchou

Ils parlent de la mort comme tu parles d’un fruit
Ils regardent la mer comme tu regardes un puits
Les femmes sont lascives au soleil redouté
Et s’il n’y a pas d’hiver, cela n’est pas l’été
La pluie est traversière, elle bat de grain en grain
Quelques vieux chevaux blancs qui fredonnent Gauguin
Et par manque de brise, le temps s’immobilise
Aux Marquises

Du soir, montent des feux et des points de silence
Qui vont s’élargissant, et la lune s’avance
Et la mer se déchire, infiniment brisée
Par des rochers qui prirent des prénoms affolés
Et puis, plus loin, des chiens, des chants de repentance
Et quelques pas de deux et quelques pas de danse
Et la nuit est soumise et l’alizé se brise
Aux Marquises

Le rire est dans le cœur, le mot dans le regard
Le cœur est voyageur, l’avenir est au hasard
Et passent des cocotiers qui écrivent des chants d’amour
Que les sœurs d’alentour ignorent d’ignorer
Les pirogues s’en vont, les pirogues s’en viennent
Et mes souvenirs deviennent ce que les vieux en font
Veux-tu que je te dise : gémir n’est pas de mise
Aux Marquises

Jacques Brel

 

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Amour, amour

29 Avril 2020, 01:48am

Publié par vertuchou

Amour, amour
Maudit tourment
Pourquoi n’as-tu pas fleuri
En haut de tous les arbres ?

En haut de tous les arbres,
Sur les feuilles du noyer,
On t’aurait cueilli,
Tous les garçons et les filles

Puisque j’en ai cueilli moi aussi
Et je l’ai lâché
J’en ai cueilli moi aussi
Et je l’ai lâché

Mais j’en cueillerai encore
Si j’en peux trouver de bon
De bon, de beau,
Mon vieil amoureux

Pour lui, mon vieil amoureux
Je ferais tout dans ce monde
Je viderais la mer
Avec une cuillère

Je pêcherais des perles
Du fond marin
Et je nouerais une couronne de perles
Pour mon vieil amoureux

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J'aimerais tant savoir

5 Avril 2020, 01:59am

Publié par vertuchou

J'aimerais tant savoir comment tu te réveilles,
J'aurais eu le plaisir de t'avoir vue dormir
La boucle de cheveux autour de ton oreille,
L'instant, l'instant précieux où tes yeux vont s'ouvrir.
On peut dormir ensemble à cent lieues l'un de l'autre,
On peut faire l'amour sans jamais se toucher,
L'enfer peut ressembler au paradis des autres
Jusqu'au jardin désert qu'on n'avait pas cherché.

Quand je m'endors tout seul, comme un mort dans sa barque,
Comme un vieux pharaon je remonte le Nil.
Les années sur ma gueule ont dessiné leur marque,
Mes grands soleils éteints se réveilleront-ils ?
On dit depuis toujours "le soleil est un astre,
Il se lève à cinq heures ou sept heures du matin",
Mais chaque heure pour moi n'est qu'un nouveau désastre,
Il n'est pas sûr du tout qu'il fera jour demain.

Je ne suis jamais là lorsque tu te réveilles,
Alors je parle seul pour faire un peu de bruit,
Mes heures s'éternisent et sont toutes pareilles,
Je ne distingue plus ni le jour ni la nuit,
Je ne crois pas en Dieu mais j'aime les églises
Et ce soir je repense au gisant vénitien
Qui me ressemblait tant... Mais la place était prise
Toi seule sais vraiment pourquoi je m'en souviens.

Bernard Dimey

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Le temps de vivre

20 Mars 2020, 01:57am

Publié par vertuchou

Nous prendrons le temps de vivre
D'être libres, mon amour
Sans projets et sans habitudes
Nous pourrons rêver notre vie
Viens, je suis là, je n'attends que toi
Tout est possible, tout est permis
Viens, écoute ces mots qui vibrent
Sur les murs du mois de mai
Ils nous disent la certitude
Que tout peut changer un jour
Viens, je suis là, je n'attends que toi
Tout est possible, tout est permis
Nous prendrons le temps de vivre
D'être libres, mon amour
Sans projets et sans habitudes
Nous pourrons rêver notre vie

Georges Moustaki

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Grands soirs

28 Février 2020, 01:45am

Publié par vertuchou

 

Tes grains de beauté dans le dos
Je les ai comptés un par un
Comme les points dans ces jeux idiots
Qu'on relie pour faire un dessin
Et pour ta peau de léopard
Moi j'aurais marché sur les mains
Que reste-t-il de nos grands soirs
Quand s'en vient le petit matin?
 
Rappelle toi que l'on riait
Nous étions ivres un jour sur deux
Tu dansais, moi je titubais
Et nous en prenions jusqu'aux yeux
Mais quand c'est fini c'est trop boire
Quand c'est rendre tout ce trop plein
Que reste-t-il de nos grands soirs
Quand s'en vient le petit matin?
 
Et toute la nuit sur cette place
S'embrasser au cœur de la foule
Ta mèche que la brise agace
Comme une petite vague qui roule
Était-ce le vent de l'histoire
La promesse des beaux lendemains
Que reste-t-il de nos grands soirs
Quand s'en vient le petit matin?
 
Tes grains de beauté dans le dos
C'est à peine si je m'en souviens
C'est comme les fleurs, comme les photos
C'est comme les vieux horaires de train
C'est comme ranger dans un tiroir
Ça fane, ça jaunit, ça déteint
Que reste-t-il de nos grands soirs
Quand s'en vient le petit matin?
 

Alex  Beaupain

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Fernando de Noronha

13 Février 2020, 01:32am

Publié par vertuchou

Et dans la nuit nous éclairons nos pas, à la lumière blanche d’un téléphone, nous remontons la pente comme ça.

Ce soir à Fernando de Noronha, nous avons regardé le soleil tomber dans l’océan pour la quatrième fois.
Chaque fois c’est pareil, une fille regarde la lumière orange, elle positionne sa main pour faire semblant de tenir un point minuscule entre ses doigts, chaque fois il y a un couple en haut des rochers à cet endroit, chaque fois sur nos lèvres il y a la cachaça, la menthe, le citron vert, chaque fois le cœur se serre.
Tout le monde voit la même chose en même temps. Tout le monde ressent, pareil et différent.
La suite c’est comme après les feux d’artifice, les gens repartent à l’envers vers la ville et les lumières, les restaurants ventilateurs, Bota Fogo, téléviseurs. Vers des chambres d’hôtels inconnues, des carrelages ensablés sous les pieds nus, des chargeurs d’Iphone inconstants, des best-sellers laissés par des couples allemands.

Et nous éclairons nos pas, à la lumière blanche d’un téléphone, nous remontons la pente comme ça.

Nous sommes tous les quatre, dans la nuit noire, sur le chemin de terre, nos pieds dans la poussière qui dérapent.
Toi tu es l’aîné.
Tu marches devant avec moi.
En septembre tout changera pour toi.
Pour la première fois, tu partiras seul dans les rues de Paris.
Ce soir dans la pente tu me parles.
Tu ne parles pas si souvent.
En sortant des théâtres, des cirques, des salles de cinéma, parfois je pensais ça.
Tu gardais les choses pour toi.
À la fin des anniversaires, en recherchant tes affaires, en me penchant pour lacer tes chaussures à terre.
Je me retrouvais avec toi dans la rue, avec toi et tes cheveux trempés du chahut, transpirant d’avoir tellement couru. Et tu disais oui c’était bien. C’était bien.

Tu ne posais pas de questions. Les avions, les serpents, l’amour, les étoiles filantes.
Mais ce soir tu me parles dans la pente.
Et je garde ça pour moi. Mélangé au citron vert, à la menthe, à la cachaça.
Et je me demande si dans ma vie une seule fois je me sentirai plus proche de toi.
Que maintenant, à cet instant.

Dans la nuit nous éclairons nos pas à la lumière blanche d’un téléphone, nous remontons la pente comme ça.

Vincent Delerm

 

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