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chansons

L'espoir

24 Janvier 2020, 02:05am

Publié par vertuchou

Sur la noirceur du soleil,
Sur le sable des marées
Sur le calme du sommeil
Sur mon amour retrouvé
Le soleil se lève aussi
Et plus fort que sa chaleur
Plus la vie croit en la vie
Plus s'efface la douleur

Pour ces semaines très noires,
Pour ces belles assassinées
Pour retrouver la mémoire
Pour ne jamais oublier
Il faut te lever aussi
Il faut chasser le malheur
Tu sais que parfois la vie
A connu d'autres couleurs

Et si l’espoir revenait
Tu le croiras jamais
Dans le secret, dans l'amour fou
De toutes tes forces, va jusqu'au bout
Et si l'espoir revenait ?

Sur mes doutes et ma colère
Sur les nations déchainées
Sur ta beauté au réveil
Sur mon calme retrouvé
Le soleil se lève aussi
J'attendais cette lumière
Pour me sortir de la nuit
Pour oublier cet enfer

Pour voir ce sourire d'enfant
Pour ces cahiers déchirés
Pour enfin que les amants
N'aient plus peur de s'enlacer
Le soleil se lève aussi
Le soleil se lève aussi
Le Soleil .....

Et si l’espoir revenait
Tu le croiras jamais
Dans le secret, dans l'amour fou
De toutes tes forces, va jusqu'au bout
Et si l'espoir revenait ?

Pour la noirceur du soleil
Sur le sable des marées
Pour ta beauté au réveil
Pour mon calme retrouvé
Et si l’espoir revenait
Tu ne me croiras jamais
Dans le secret, dans l'amour fou
De toutes tes forces, va jusqu'au bout
Et si l'espoir revenait ?

Bernard Lavilliers, Jeanne Cherhal

 

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Prisonnière

4 Janvier 2020, 01:57am

Publié par vertuchou

"Oh mais c'est encore vous mon cher"
"Oh mais c'est encore vous mon cher"
Me dit-elle tout à coup
Me dit-elle tout à coup

Oh je me sens de vous prisonnière
Oh je me sens de vous prisonnière
Faites de moi ce que vous
Faites de moi ce que vous

Donnons-nous rendez-vous à la rivière
Donnons-nous rendez-vous à la rivière
Lavons-nous de la boue
Lavons-nous de la boue

Prenez-moi dans vos bras mon cher
Prenez-moi dans vos bras mon cher
Et oublions tout
Et oublions tout

Et tenons-nous debout dans la lumière
Et tenons-nous debout dans la lumière
Soyons prêts à tout
Soyons prêts à tout

Il en va de la vie, de nos mères
Il en va de la vie, de nos pères
Il en va de nous
Il en va de nous

Oh je me sens de vous prisonnière
Oh je me sens de vous prisonnière
Faites de moi ce que vous
Faites de moi ce que vous

Paroles : Philippe Djian / Stephan Eicher

Musique :  Stephan Eicher

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Lise

19 Décembre 2019, 01:05am

Publié par vertuchou

Lise prend des airs
Qui déstabilisent
Les valises de Lise
Sont pleines d'air
Que veux-tu que je lui dise
Elle fait tout de travers
Elle fonctionne à l'envers
Sous ses airs de marquises
Les vers de Lise
Se lisent autour d'un verre
(Se lisent autour d'un verre)
Les vers de Lise
Se lisent autour d'un verre
(Se lisent autour...)
Elle ne manque pas d'air
Il faudrait que tu lises
Un ou deux de ses vers
Légers comme une brise
Lise, elle n'est jamais acquise
Ton cœur, elle te le brise
Ton âme, elle te la perd
En écrivant ses vers
Les vers de Lise
Se lisent autour d'un verre
(Les vers de Lise
Se lisent autour d'un verre)
Les vers de Lise
Se lisent autour d'un verre
(De Lise...)
Lise, une fille singulière
Elle te tourne à l'envers
Elle n'est pas si soumise
Elle te fait changer d'air
Lise, elle déguise ses vers
Pour ne pas être comprise
Pour ne pas être prise
Pour une terre à terre
Les vers de Lise
Se lisent autour d'un verre
(Les vers de Lise
Se lisent autour d'un verre)
Les vers de Lise
Se lisent autour d'un verre
(Se lisent autour...
...de Lise)

 Emilie Simon

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De la main gauche ?

21 Novembre 2019, 01:24am

Publié par vertuchou

Je t'écris de la main gauche
Celle qui n'a jamais parlé
Elle hésite, elle est si gauche
Que je l'ai toujours cachée
Je la mettais dans ma poche
Et là elle broyait du noir.
Elle jouait avec les croches
Et s'inventait des histoires
Je t'écris De la main gauche
Celle qui n'a jamais compté
C'est celle qui faisait les fautes
Du moins, on l'a raconté.
Je m'efforçais de la perdre
Pour trouver le droit chemin
Une vie sans grand mystère
Où l'on n'se donne pas la main.
Des mots dans la marge étroite
Tout tremblants qui font des dessins.
Je me sens si maladroite
Et pourtant, je me sens bien.
Tiens voilà, c'est ma détresse
Tiens voilà, c'est la vérité.
Je n'ai jamais eu d'adresse
Rien qu'une fausse identité.
Je t'écris de la main bête
Qui n'a pas le poing serré
Pour la guerre, elle n'est pas prête
Pour le pouvoir, n'est pas douée.
Voilà que je la découvre
Comme un trésor oublié
Une vue que je recouvre
Pour les sentiers égarés.
On prend tous la ligne droite
C'est plus court, oh oui, c'est plus court
On n'voit pas qu'elle est étroite
Qui n'y a plus d'place pour l'amour.
Je voulais dire que je t'aime
Sans espoir et sans regrets
Je voulais dire que je t'aime
T'aime, parce que ça sonne vrai.

Danielle Messia

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I am a lonesome hobo / Je suis un clochard solitaire

14 Octobre 2019, 01:39am

Publié par vertuchou

I am a lonesome hobo
Without family or friends
Where another man’s life might begin
That’s exactly where mine ends
I have tried my hand at bribery
Blackmail and deceit
And I’ve served time for ev’rything
’Cept beggin’ on the street

Well, once I was rather prosperous
There was nothing I did lack
I had fourteen-karat gold in my mouth
And silk upon my back
But I did not trust my brother
I carried him to blame
Which led me to my fatal doom
To wander off in shame

Kind ladies and kind gentlemen
Soon I will be gone
But let me just warn you all
Before I do pass on
Stay free from petty jealousies
Live by no man’s code
And hold your judgment for yourself
Lest you wind up on this road

Bob  Dylan

 Je suis un clochard solitaire
Sans famille ni amis,
Là où la vie d’un homme pourrait commencer,
C’est là que finit la mienne.
J’ai touché à la corruption,
Au chantage et à la tromperie,
Et j’ai été condamné pour tout
A part mendier dans la rue.

Jadis j’étais plutôt à l’aise,
Il n’y avait rien dont je manquais.
J’avais de l’or à quatorze carats dans la bouche,
Et de la soie sur le dos.
Mais je n’ai pas fait confiance à mon frère,
Je lui ai fait porter la faute,
Ce qui m’a conduit vers ce funeste destin :
Errer dans la honte.

Bonnes dames et gentilshommes,
Bientôt je serai parti,
Mais permettez-moi de vous avertir tous,
Avant de passer mon chemin :
Abandonnez les jalousies mesquines,
Ne vivez sous la loi d’aucun homme,
Et gardez votre jugement pour vous-même
Autrement vous terminerez sur cette route.

Bob Dylan

Traduction Pierre Mercy et François Guillez

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J’ai vu ses yeux

2 Octobre 2019, 01:42am

Publié par vertuchou

J’ai vu ses yeux
Un bel étang de femme-saule perdue dans un espace étrange
Le songe lointain des contrées et ses lèvres d’oiseau mouillées
Si bien que du bout de mes doigts j’aurais voulu les essuyer

Comme au matin, une fontaine, son sourire d’enfant comblé
Plus clair que l’infante Isabelle et plus vif qu’un jet d’hirondelles
Que l’oriflamme du matin et le miroir d’une sirène
Le page blond du printemps et l’alauda des mutinés

Est-il permis d’être aussi blonde à en rendre jaloux les blés
De Beauce et de Brie rassemblés au bord du chemin de sa course ?
Et je les entends murmurer que Dieu les a abandonnés
Et moi, Dieu je lui en sais gré pour la beauté qu’il m’a donnée

Vivace comme un fil de anche si le vent lui a ordonné
Ou si le vent l’a ordonné à la tendresse abandonnée
Comme un bouquet d’herbes de rives, humide et tiède sans parler
Humide qui me rend humide, les yeux entre rire et pleurer

Et sa joie à pleines dents blanches c’est Chartres au matin ressuscitée
Naïve et farouche Gavroche, ma farouche avec le menton
Ma naïve avec ses fredaines, ma fleur de neige et d’eau
Mon clown-enfant, ma barbouillée, ma korrigane libérée
Ma blonde enfant, ma tant aimée

Je vais apprendre à me taire, je vais apprendre à écouter
Passer le vent entre ses lèvres et je vais devenir léger
Je vais devenir léger
Et puis de laiteuses tendresses, je vais apprendre à calmer ces craintes d’enfant effrayé
Qui a peur du noir et appelle. Et je vais devenir berger.

Jacques Bertin

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Un jour tu verras

10 Septembre 2019, 01:57am

Publié par vertuchou

Un jour tu verras
On se rencontrera
Quelque part, n´importe où
Guidés par le hasard

Nous nous regarderons
Et nous nous sourirons
Et la main dans la main
Par les rues nous irons

Le temps passe si vite
Le soir cachera bien
Nos cœurs, ces deux voleurs
Qui gardent leur bonheur

Puis nous arriverons
Sur une place grise
Où les pavés seront doux
A nos âmes grises

Il y aura un bal

Très pauvre et très banal
Sous un ciel plein de brume
Et de mélancolie

Un aveugle jouera
D´l´orgue de Barbarie
Cet air pour nous sera
Le plus beau, le plus joli

Puis je t´inviterai
Ta taille je prendrai
Nous danserons tranquilles
Loin des bruits de la ville

Nous danserons l´amour
Les yeux au fond des yeux
Vers une fin du monde
Vers une nuit profonde

Un jour tu verras… (reprise deux premiers couplets)

 

Paroles : Marcel Mouloudji

Musique : Georges van Parys

 

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Les 5 sens

25 Août 2019, 01:53am

Publié par vertuchou

Les 5 sens en éveil à l'approche de la Belle

Les capteurs s'émerveillent, répondant à l'appel

En un battement de cils, ils oscillent dociles
Vulnérables et puissants, équilibre fragile

Ça commence par la vue, rien n'est fait au hasard
Comme elle ôte ses vêtements, il l'habille du regard

Il la parcourt doucement, il n'a d'yeux que pour elle

Elle le tient et il y tient, comme à leurs prunelles

Elle n'a pas froid aux yeux, lui son oeil est rincé
Comme il navigue à vue, il voudrait l'embrasser
Elle approche fébrile pour amorcer le jeu

Son visage et son corps, il en a plein les yeux

Elle est tout près de lui, imposant son aura
Comme un réflexe bestial se réveille l'odorat

Les pupilles se dilatent, les paupières sont fermées
Maintenant s'il la voit,

c'est bien à vue de nez

Il respire son parfum et l'odeur de sa peau

Son arôme est si fin, c'est un nouveau cadeau

Et puisqu'il a du flair, elle va lui en donner

Il adore qu'elle le mène, par le bout du nez

Leurs bouches se rejoignent,

le baiser le plus doux

Ses lèvres et puis sa langue, il aime déjà leur goût
Comme elle goûte à son charme,

ils iront jusqu'au bout

C'est une femme de classe et un homme de goût

On dépasse la tendresse,

maintenant le temps presse

Les pulsions apparaissent au départ des caresses
Car le sens qui prend place est celui du toucher
Ils étaient bien debout, ils seront mieux couchés

Il l'effleure de ses doigts, de ses mains, de sa bouche

Il sent bien que sa manière de la toucher la touche

Comme c'est un touche-à-tout,

bien sûr il n'oublie rien

Elle n'est pas sainte-ni-touche,

alors elle lui rend bien

Pour être consentant, il est bon qu'on s'entende
Cette écoute est mutuelle et les muscles se tendent

Oui le dernier des 5 sens est celui de l'ouïe

Il est proche de la transe quand elle susurre un "oui"

Y a pas que les murs qu'ont des oreilles,

les voisins vont
comprendre

Quand le jour se fait attendre,

l'amour se fait entendre

Car de bouche à oreille,

j'entends dire aujourd'hui
Que l'éveil des 5 sens

a de beaux jours devant lui .

--- Grand corps malade

 

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L'un part, l'autre reste

1 Août 2019, 02:09am

Publié par vertuchou

Ont-ils oublié leurs promesses ?
Au moindre rire, au moindre geste
Les grands amours n'ont plus d'adresse
Quand l'un s'en va et l'autre reste

N'est-il péché que de jeunesse ?
N'est-il passé que rien ne laisse ?
Les grands amours sont en détresse
Lorsque l'un part et l'autre reste

Reste chez toi
Vieillis sans moi
Ne m'appelle plus
Efface-moi
Déchire mes lettres
Et reste là
Demain peut-être
Tu reviendras

Geste d'amour et de tendresse
Tels deux oiseaux en mal d'ivresse
Les grands amours n'ont plus d'adresse
Quand l'un s'en va et l'autre reste

Sont-ils chagrins dès qu'ils vous blessent ?
Au lendemain de maladresse
Les grands amours sont en détresse
Lorsque l'un part, et l'autre reste

De tristes adieux
Que d'illusions
Si c'est un jeu
Ce sera non
Rends-moi mes lettres
Et reste là
Demain peut-être
Tu comprendras

De tristes adieux
Que d'illusions
Si c'est un jeu
Ce sera non
Rends-moi mes lettres
Et reste là
Demain peut-être
Tu comprendras

Ils n'oublieront pas leurs promesses
Ils s'écriront aux mêmes adresses
Les grands amours se reconnaissent
Lorsque l'un part et l'autre reste

Charlotte Gainsbourg

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Nuits d'absence

24 Juillet 2019, 02:06am

Publié par vertuchou

II est des nuits où je m'absente
Discrètement, secrètement...
Mon image seule est présente
Elle a mon front, mes vêtements...
C'est mon sosie dans cette glace
C'est mon double de cinéma...
À ce reflet qui me remplace
Tu jurerais... que je suis là...

Mais je survole en deltaplane
Les sommets bleus des Pyrénées
En Andorre-la-Catalane
Je laisse aller ma destinée...
Je foule aux pieds un champ de seigle
Ou bien, peut-être, un champ de blé
Dans les airs, j'ai croisé des aigles
Et je croyais leur ressembler...

Le vent d'été, parfois, m'entraîne
Trop loin, c'est un risque à courir
Dans le tumulte des arènes
Je suis tout ce qui doit mourir...
Je suis la pauvre haridelle
Au ventre ouvert par le toro...
Je suis le toro qui chancelle
Je suis la peur... du torero...
Jour de semaine ou bien dimanche?
Tout frissonnant dans le dégel
Je suis au bord de la mer Blanche
Dans la nuit blanche d'Arkhangelsk...
J'interpelle des marins ivres
Autant d'alcool que de sommeil:
"Cet éclat blême sur le givre
Est-ce la lune... ou le soleil?"

Le jour pâle attriste les meubles
Et voilà, c'est déjà demain
Le gel persiste aux yeux aveugles
De mon chien qui cherche ma main...
Et toi, tu dors dans le silence
Où, sans moi, tu sais recouvrer
Ce visage calme d'enfance
Qui m'attendrit... jusqu'à pleurer...

Il est des nuits où je m'absente
Discrètement, secrètement...
Mon image seule est présente
Elle a mon front mes vêtements...
C'est mon sosie dans cette glace
C'est mon double de cinéma
À ce reflet qui me remplace
Tu jurerais... que je suis là...

Il est des nuits, où je m'absente
Discrètement, secrètement...
Mon image seule est présente
Elle a mon front mes vêtements...
C'est mon sosie dans cette glace
C'est mon double de cinéma
À ce reflet qui me remplace
Tu jurerais... que je suis là...

Paroles : Jean-Roger Caussimon, musique : Léo Ferré

 

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