My Hands Are My Heart
Gabriel Orozco
My Hands Are My Heart
1991
2 épreuves argentiques à blanchiment de colorants
23,2 x 31,8 cm chaque
Coups de cœur
Gabriel Orozco
My Hands Are My Heart
1991
2 épreuves argentiques à blanchiment de colorants
23,2 x 31,8 cm chaque
Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous.
Paul Eluard
it's a choice
to stay
it's a dream
and i wanna wake
you have blood on your hands
and i'm feeling faint
and honey
you can't decide
i'm a drug
you don't wanna give up
smoke your cigarettes
make your love
you poured blood in my heart
and i can't get enough
i'm drowning, drowning
and you can't decide
it's not about geography, or happenstance
you need to fly, and take a chance
you don't need to soar to emptiness
float on high and forever dance alone
you're scared, scared, scared
'cause i feel like home
hear your voice
knew right away
if you were here
your eyes would say
there is blood on my feet
as i'm walking away
the rivers are red
it's starting to rain
i'm not gonna live for you, or die for you
or do anything anymore for you
'cause you leave me here on the other side
won't you leave me here on the other side
...
not gonna live for you, or die for you
or do anything...
not gonna shed one more tear for you
...
at least not 'till sunday afternoon
Rachael Yamagata
Je vous aime, vous... pour l'amour de Dieu, parce que vous êtes mon prochain,
parce que vous êtes l'un de mes proches. Sans l'amour de Dieu, je ne vous aimerais pas,
vous ne m'êtes pas sympathique.
Je vous aime, vous... parce que vous êtes bon, parce que vous êtes sage,
parce que vous agissez bien..., parce que... parce que... parce que...
Je vous aime, vous... parce que vous êtes malheureux. Si vous ne l'étiez pas,
je ne songerais pas à vous, et quand vous ne le serez plus, je vous oublierai.
Je vous aime, vous... parce que vous pensez où je pense, voulez où je veux,
aimez où j'aime et qu'il y a entre nous deux cette merveilleuse harmonie.
Je vous aime, vous... parce que ça me fait plaisir.
Et vous, je vous ai aimé, vous seul, parce que je ne pouvais pas m'en empêcher
malgré le mal que vous aimer m'a fait. Je vous ai aimé sans voir, sans savoir,
sans vouloir, sans pouvoir
Marie Noel
Iles
Iles
lles où l’on ne prendra jamais terre
Iles où l’on ne descendra jamais
Iles couvertes de végétations
Iles tapies comme des jaguars
Iles muettes
Iles immobiles
Iles inoubliables et sans nom
Je lance mes chaussures par-dessus bord car je
voudrais
bien aller jusqu’à vous
Blaise Cendrars
Si je vous dis : " j'ai tout abandonné "
C'est qu'elle n'est pas celle de mon corps,
Je ne m'en suis jamais vanté,
Ce n'est pas vrai
Et la brume de fond où je me meus
Ne sait jamais si j'ai passé.
L'éventail de sa bouche, le reflet de ses yeux,
Je suis le seul à en parler,
je suis le seul qui soit concerné
Par ce miroir si nul où l'air circule à travers moi
Et l'air a un visage aimant, ton visage,
A toi qui n'as pas de nom et que les autres ignorent,
La mer te dit : sur moi, le ciel te dit : sur moi,
Les astres te devinent, les nuages t'imaginent
Et le sang de la générosité
Te porte avec délices.
Je chante la grande joie de te chanter,
La grande joie de t'avoir ou de ne pas t'avoir,
La candeur de t'attendre, l'innocence de te connaitre,
O toi qui supprimes l'oubli, l'espoir et l'ignorance,
Qui supprimes l'absence et qui me mets au monde,
Je chante pour chanter, je t'aime pour chanter
Le mystère où l'amour me crée et se délivre.
Tu es pure, tu es encore plus pure que moi-même.
Paul Eluard
Ce soir le vent qui frappe à ma porte
Me parle des amours mortes
Devant le feu qui s' éteint
Ce soir c'est une chanson d' automne
Dans la maison qui frissonne
Et je pense aux jours lointains
Que reste-t-il de nos amours
Que reste-t-il de ces beaux jours
Une photo, vieille photo
De ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux
Des mois d' avril, des rendez-vous
Un souvenir qui me poursuit
Sans cesse
Bonheur fané, cheveux au vent
Baisers volés, rêves mouvants
Que reste-t-il de tout cela
Dites-le-moi
Les mots les mots tendres qu'on murmure
Les caresses les plus pures
Les serments au fond des bois
Les fleurs qu'on retrouve dans un livre
Dont le parfum vous enivre
Se sont envolés pourquoi?
Que reste-t-il de nos amours
Que reste-t-il de ces beaux jours
Une photo, vieille photo
De ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux
Des mois d' avril, des rendez-vous
Un souvenir qui me poursuit
Sans cesse
Bonheur fané, cheveux au vent
Baisers volés, rêves mouvants
Que reste-t-il de tout cela
Dites-le-moi
Un petit village, un vieux clocher
Un paysage si bien caché
Et dans un nuage le cher visage
De mon passé
Paroles : Charles Trenet
Musique : Charles Trenet et Léo Chauliac
Robert Delaunay
Formes circulaires, Soleil n°2, 1912-1913
Peinture à la colle sur toile, 100 x 68,5 cm
Le clown est là pour défendre l'âme de l'homme
(Il) assume un rôle social. C’est un médecin, un anarchiste,
un enfant, un poète…
Si la société devait se réduire à trois hommes,
il faudrait que l’un d’eux soit clown.
Slava Polunine