Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Vertuchou.over-blog.com

Rondel

15 Janvier 2014, 05:18am

Publié par vertuchou

Le front caché sur tes genoux J'ai sangloté toute ma peine, Il faisait sombre autour de nous, Et le soir sentait la verveine.

Mon cœur battait à tristes coups, Comprenant sa tendresse vaine; Le front caché sur tes genoux, J'ai sangloté toute ma peine.

Tu me disais des mots très doux, Mais je les entendais à peine... je revivais l'heure lointaine Où je faisais des rêves fous, Le front caché sur tes genoux.

Ida Faubert

Voir les commentaires

La poésie

14 Janvier 2014, 04:21am

Publié par vertuchou

La poésie, c'est de la multiplicité broyée et qui rend des flammes.

Antonin Artaud

Voir les commentaires

Teatro d'Amore

13 Janvier 2014, 04:25am

Publié par vertuchou

Téatro d'Amore, Nuria Rial soprano, Philippe Jaroussky contre-tenor, Ensemble L'Arpeggiata sous la conduite de Christina Pluhar, 2009

Voir les commentaires

Absent...

12 Janvier 2014, 04:55am

Publié par vertuchou

Absent
Le bleu
Et pourtant
Le sable l'appelle.

Hélène Cadou

Voir les commentaires

La poésie est un vin délicieux / La poesía es un sabroso vino

11 Janvier 2014, 04:11am

Publié par vertuchou

La poésie est un vin délicieux
de l'imagination
qui, modéré,
réjouit l'esprit,
offre la compréhension
enchante l'imagination,
et amoindrit la tristesse.

Bernardo de Balbuena

La poesía es un sabroso vino
de la imaginación,
que, moderado,
alegra el espíritu,
regala el entendimiento,
deleita la fantasía
y menoscaba la tristeza

Voir les commentaires

Mirrors

10 Janvier 2014, 04:49am

Publié par vertuchou

Sam Hessamian, extrait de la série intitulée "The Dreamers"

Sam Hessamian, extrait de la série intitulée "The Dreamers"

Voir les commentaires

La pluie qui tombe

9 Janvier 2014, 05:06am

Publié par vertuchou

La pluie qui tombe m’effraie un peu

Comme les larmes qui coulent de tes yeux
Le temps n’attend pas tu le sais
Seuls les regrets semblent parfait

Il est dangereux de se pencher au-dedans
Les robes de mariées c’est salissant

Les regrets ça va droit au cœur
Et ça y reste
Jusqu'à ce qu’on meurt

La pluie qui tombe se calme un peu
La nuit approche et je m’en veux
De n’avoir pas lu dans tes yeux
Celui qui sait est malheureux

Il est dangereux de se pencher au-dedans
Les robes de mariées sont maculées de sang

Les regrets ça va droit au cœur
Et ça y reste
Jusqu'à ce qu’on meurt

Les regrets ça va droit au cœur
Et ça y reste
Jusqu'à ce qu’on meurt

Quand on est mort
Que reste-t‘il
Quelques bouquets de roses
Inutiles
Bien trop fragiles


Daniel Darc

Voir les commentaires

The Final Concert

8 Janvier 2014, 04:23am

Publié par vertuchou

Le saxophoniste Stan Getz, enregistré à Munich en 1990 en compagnie du pianiste Kenny Barron

Voir les commentaires

Dispositions

7 Janvier 2014, 05:18am

Publié par vertuchou

Elle dispose de choses : des épaules, des fesses, un nombril, des colliers, une chevelure, du jade… Tout cela la dispose. Du jade, une chevelure, des colliers la disposent, mais elle dispose de son pas, de son éclat, de son souffle.

Elle dispose de sa peau. Non. Des épaules, des fesses, un nombril, des sourires, des robes, des doigts, des ongles, des colliers la disposent. Sa peau la dispose.

De l’âme la dispose. Comment dire autrement ? De l’âme. Des vagues, des lames d’âmes. Trop ce vocable. Du naufrage à peine, du vertige la dispose, et elle dispose des roses d’âmes, d’âme trémière au vent frémissant comme une aube.

Non. Encore non. Elle danse. Elle dispose d’hommes qui la disposent, l’opposent, la reposent, font sa pause.

Yves Le Pestipon

Voir les commentaires

Tard dans la vie

6 Janvier 2014, 04:59am

Publié par vertuchou

Je suis dur

je suis tendre

Et j'ai perdu mon temps

À rêver sans dormir

À dormir en marchant

Partout où j'ai passé

J'ai trouvé mon absence

je ne suis nulle part

Excepté le néant.

Je porte accroché au plus haut des entrailles

À la place où la foudre a frappé trop souvent

Un cœur où chaque mot a laissé son entaille

Et d'où ma vie s'égoutte au moindre mouvement.


Pierre Reverdy

Voir les commentaires